18 juin 2014. 18, ça coïncide avec mon blogue. 98, 18, vous voyez?
Bref.
C'est la date de ma merveilleuse entrevue pour travailler chez Walmart. Malgré mon sarcasme qui, je présume, est évident, cette entrevue n'a pas du tout été si mal. Plutôt bien, même. Si on exclut mon visage rouge tomate et luisant de sueur, ma main moite lorsque j'ai serré la main de l'assistant-gérant et mon léger retard, c'est ce qu'on dirait. Mais peut-être, peut-être m'a-t-il quand même apprécié. Tout le monde sait que les employeurs adorent les potentiels employés de ce genre. Ayant été quelqu'un de chanceux, du moins en général, j'aurais pu éviter presque tout ces problèmes, sauf la main moite, probablement, car le stress ne m'aurait évidemment pas laissée seule. Seulement, je ne suis pas chanceuse, c'est pourquoi j'ai appris que ladite entrevue aurait eu lieu environ quarante minutes avant qu'elle ne commence.
Ai-je mentionné qu'au moment de l'appel, j'étais dans mon bas de pyjama Hello Kitty fleuri et que j'avais besoin d'une bonne douche? Et que je devais m'y rendre en vélo, ce qui nécessite au minimum vingt-cinq minutes de torture pour mes jambes?
J'aurais aussi sans doute pu m'y rendre au bon moment, imaginant encore que je sois chanceuse. Une petite douche et un trajet en vélo, ça entre dans mes quarante minutes mentionnées plus tôt. Mais évidemment, les choses ne pouvaient pas se passer ainsi, ç'aurait été trop simple. Il fallut donc que le vent décide de s'en mêler, lui aussi, et me face front durant le trajet en entier. Conséquemment, les minutes déjà insupportables en ce début d'été, quand mes muscles n'étaient pas déjà accoutumés aux longs parcours de vélo, furent doublées, tout comme mes efforts. En une magnifique journée d'été, avec un beau gros soleil et une température assez élevée, le résultat d'une telle aventure se voyait parfaitement sur mon corps en entier: un visage couvert de sueur, le souffle court, des joues trop rouges pour qu'on croit à du simple blush, des mains encore plus moites, des jambes flageolantes et des cheveux humides.
La réussite pour une entrevue, pas vrai?
Pour ce qui est de l'entrevue comme telle, tout se déroula très bien, alors croisons les doigts tous en cœur et prions pour que j'obtienne enfin un emploi. Qui paierait mes cours de conduite, sinon? Certainement pas mes parents, qui croient en la liberté économique. Traduction: me payer moi-même ce que je veux avoir. Conclusion: un emploi est nécessaire, d'autant plus que j'ai une addiction au magasinage.
Autre défaut, outre ma malchance: mes addictions. Oui, au pluriel. Ici commence la liste: le chocolat, les smoothies, les émissions de télévision, les vidéos sur YouTube, le magasinage, la lecture, la paresse (oui, c'en est une), le repos, les bonbons, la musique, les histoires d'amour, Anne, la maison aux pignons verts (ma série préférée depuis 7 ans déjà), les pâtes, tout. Malheureusement, la plupart d'entre elles causent a) un porte-feuille très dégarni, b) un échec pour ma remise en forme ou c) une augmentation de ma procrastination, chose que j'oserais même ajouter a ma liste d'addictions.
Bref, aujourd'hui était le jour de ma première entrevue chez Walmart et de la création de mon blog. Est-ce que l'un des deux portera ses fruits? Compte tenu du cours des événements et de ma vie en général, ma réponse est: probablement pas. Malgré tout, ils m'apportent tous les deux de l'expérience. Le premier, dans la recherche d'emploi et le deuxième, dans mon écriture, que je souhaite parfaire.
Qui vivra, verra, alors j'attends impatiemment la suite des choses.

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